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Trucs et astuces pour accroître l’attraction de main-d’œuvre dans votre entreprise

Trucs et astuces - Recrutement international

Trois-Rivières, 20 décembre 2021 - Le marché du travail vit une transformation sans pareil en un temps éclair. En moins de deux décennies, la société québécoise a vu le rapport de force entre l’employeur et l’employé s’inverser. C’était avant même d’être confronté à une pandémie mondiale. Ce n’est pas un secret de polichinelle, la situation ne s’est pas améliorée pour l’employeur moyen, alors que le nombre de postes vacants a bondi de 38,2% au pays depuis l'apparition de la COVID, selon une enquête réalisée par Statistique Canada à l’automne 2021.  Vous êtes responsable de l'embauche ? L’article qui suit pourrait vous aiguiller. Nous nous sommes entretenus avec Luc Pélissier et Martin Chamberland, tous deux directeurs de comptes chez Groupe SFP ressources humaines, afin de vous aider à y voir plus clair dans les bonnes et moins bonnes pratiques en matière d’attraction de main-d’œuvre.

La dernière minute est votre ennemie

Les directeurs de comptes de SFP qui ont bien voulu nous confier leurs secrets sont confrontés régulièrement à des entrepreneurs empressés de pourvoir leurs emplois.

« En ce moment, il faut prévoir une période de 8 à 12 mois en moyenne pour trouver des travailleurs si vous passez par le recrutement international. C'est en majeure partie dû aux différentes demandes qu’on doit faire avec les gouvernements, même si on fait tout dans les meilleurs délais. Et si vous décidez de concentrer tous vos efforts au Québec, dépendamment du domaine, nous ne pouvons pas garantir que vous allez pourvoir les postes », soutient Martin Chamberland.

Le départ massif des baby-boomers à la retraite, combiné au faible taux de croissance démographique qui fait rage depuis plusieurs décennies, engendre une inévitable crise de la main-d’œuvre.

« La meilleure pratique en ce moment est de se bâtir une stratégie de planification de main-d’œuvre deux à trois ans d’avance », ajoute M. Chamberland.

L’importance du recrutement international

« Nous sommes reconnus pour notre qualité de vie et pour être un endroit sécuritaire comparativement à plein d’autres pays », soutient M. Pélissier. « Ça m’est arrivé de croiser des travailleurs étrangers passer d’un salaire de 5$ par semaine chez eux à 800$ par semaine ici », ajoute M. Chamberland, illustrant quelques critères qui aident nos entreprises à mener une opération séduction concluante. Dans le même ordre d’idées, le témoignage de Monita Burtony et Marjorie Duval, deux préposées aux bénéficiaires qui ont choisi de poursuivre leurs carrières ici, est éloquent.

« La plupart du temps, on est capable de garantir au client qu’on va pourvoir ses postes à l’international, pour des soudeurs par exemple. Mais je ne peux pas offrir de telles certitudes en concentrant nos recherches sur le sol québécois », explique Martin Chamberland.

D’ailleurs, les deux directeurs de comptes ne s’en cachent pas, leur agence a elle-même privilégié l'embauche d’une main-d’œuvre internationale pour solidifier son équipe, en comblant récemment un poste de conseillère en ressources humaines avec une Malgache et un poste de commis autre avec une Brésilienne; comme quoi le cordonnier est bien chaussé.

Privilégier le recours à une agence professionnelle

Si vous désirez avoir recours au recrutement international, sachez que la loi sur l’immigration est l’une des lois les plus complexes au Canada. De plus, elle est en constante mutation.  Les meilleures agences sont dotées de services juridiques qui naviguent quotidiennement dans les méandres du recrutement international. Elles ont également des tentacules dans plusieurs pays et se sont bâti une bonne réputation outre frontière qui vous aideront à dénicher les perles rares. « Se priver de l’accompagnement d’une agence comme SFP dans des démarches à l’international est l’équivalent de grimper le mont Everest sans sherpa », illustre M. Pélissier.

Qui plus est, M. Chamberland met en garde les employeurs qui voudraient se tourner vers des agences bon marché, mais inexpérimentées :

« Ce que je conseille c’est de vous assurer que l’agence est accréditée et qu’elle a développé une expertise avec le temps. Je connais des agences qui sont dans un seul et unique pays. Nous avons l’avantage d’être présents dans six pays, bientôt sept et peut-être même plus. Oui, il y en a qui sont dans 50 pays, mais elles ne sont pas nécessairement spécialisées. Elles se retrouvent dans des pays où les demandes risquent fortement d’être refusées. Les connaissances et expertises d’une bonne agence vont vous permettre d’éviter les pièges. Puisque nous avons recours à des services juridiques, nous avons très peu de demandes qui sont refusées. »

Qui plus est, une agence professionnelle de recrutement compte plusieurs cordes à son arc. Ainsi, simplement en affichant une description de poste plus accrocheuse et en misant sur une évaluation de personnel juste, avec l’aide de conseils judicieux, vous pourrez économiser du temps précieux dans la recherche de travailleurs.

Changer de mentalité pour accroître la rétention de la main-d’œuvre

« Malheureusement, c’est au plus fort la poche avec la main-d’œuvre québécoise. En déliant les cordons de la bourse, vous allez conserver des employés qui auraient été tentés d’aller voir ailleurs et attirer plus facilement des travailleurs qualifiés. Ce qui est en soi une bonne stratégie dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre. Toutefois en élargissant votre bassin de recrutement en vous dirigeant vers l’international, bien souvent, nous allons vous présenter plus de candidats que vous en aurez besoin », argue M. Chamberland.

Par ailleurs, plusieurs études se sont penchées sur le comportement des nouvelles générations qui prennent d’assaut le marché du travail. Si auparavant, la priorité des anciennes générations était la fidélité et la sécurité d’emploi, cette réalité est complètement distincte désormais. Les employeurs modernes doivent comprendre les enjeux et les valeurs qui motivent les travailleurs d’aujourd’hui et de demain.

Il s’agit évidemment d’un bref tour d’horizon. N’hésitez pas à communiquer avec un professionnel de Groupe SFP ressources humaines afin d’en savoir plus sur les stratégies à mettre en place dans votre organisation. Surtout, bon succès dans vos démarches !

 

Texte de Pierre-Louis Paquin, Mon histoire biographies pour le compte de Groupe SFP ressources humaines inc.

Source :                        Groupe SFP ressources humaines

                                      Mario Dauphinais, B. Ps., vice-président et associé

                                      mdauphinais@groupe-sfp.com

                                      819 373-8208, poste 8413